La caméra embarquée, ou dashcam, filme la route en continu pendant que vous conduisez. Longtemps réservée aux professionnels, elle se démocratise. Mais entre l'argument sécurité et la réalité de l'usage, le bilan mérite d'être nuancé.
Son intérêt principal
En cas d'accident, la vidéo apporte une preuve objective de ce qui s'est passé. Fini les versions contradictoires : les images montrent les faits. Pour qui roule beaucoup ou redoute les litiges, c'est une tranquillité d'esprit réelle, surtout face à une fraude à l'accident.
Bien la choisir
Quelques caractéristiques séparent un modèle utile d'un gadget vite oublié.
- Qualité d'image : il faut pouvoir lire une plaque, donc une bonne définition.
- Vision nocturne : indispensable, la moitié des trajets se font dans la pénombre.
- Enregistrement en boucle : la carte se réécrit seule, sans intervention.
Les limites à connaître
L'usage de ces images est encadré par la loi : on ne diffuse pas n'importe quoi, notamment les plaques et visages de tiers. Par forte chaleur, certains modèles bon marché surchauffent et s'éteignent. Enfin, le câblage propre demande un peu de soin pour éviter un fil qui pend devant le pare-brise.
Pour un conducteur prudent qui veut se protéger en cas de litige, la dashcam est un investissement modeste et sensé. Pour les autres, elle restera un équipement secondaire dont on se passe sans regret.